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Le corps imaginaire archaïque performance Catherine Gil Alcala

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Performance Catherine Gil Alcala
suivie d’une rencontre autour de ses livres publiés aux Éditions La Maison Brûlée
au Salon international des éditeurs indépendants l’autre LIVRE.

Espace des Blancs Manteaux – 48, rue Vieille du Temple – 75004 Paris – métro Hôtel-de-Ville

Entrée libre

La presse en parle :

« Délire, transe, poésie exorcisante ou exutoire théâtral, Catherine Gil Alcala revient à la source même du cri qui génère toutes les béances jusqu’à faire parler ou hurler les bouches d’ombre qui hantent nos nuits. »
F. Urban-Menninger, Exigence : littérature

« …Cosmogonie individuelle, l’inspiration de Catherine Gil Alcala est de ces aérolithes mentaux où notre réalité se retrouve métamorphosée par le souffle protéiforme d’une pensée magique… »
MCDEM, La Cause Littéraire

« Nous sommes bien dans un théâtre de chair, dans une création organique dont la langue est le mouvement de macération, qui se trouve en phase avec des forces dionysiaques, ivres, Ménades qui courent et se défont, dans une sorte de tragédie eschylienne… »
D. Ayres, La Cause Littéraire

« La poésie de Catherine Gil Alcala s’apparente à une généalogie matriarcale. Son écriture ciselée est marquée des malheurs de l’être féminin abandonné à son sort dans un univers qui le surpasse, le détermine en le violentant…  »
D. Sahyouni, Le Pan poétique des muses

« …livre d’oracles. L’expression d’une autorité des mots et des idées… vous serez happé par du plus grand, du plus fort…  »
E. Palmer, Luxsure

« … de l’Apocalypse johannique aux figures d’Apollinaire, … une poésie verte et capiteuse, où coulent les semences et les sécrétions, qui versent une sorte le lait brûlant du désir au milieu des pages…  »
D. Ayres, La Cause Littéraire

 » … Son texte traverse à la fois le monde des bêtes et celui des hommes… Et tous sont sur le devant de la scène tragique intemporelle, née de la Grèce. C’est le destin, le fatum qui tisse les lignes de forces… Les spectres des victimes comme dans Hamlet taraudent leurs meurtriers… »
M. du Crest, La Cause Littéraire

« … l’enjeu d’une telle création autour de la question du langage où nous passons derrière le miroir…  Où la question du sens et du non-sens se pose corrélativement à celles sur la relation entre théâtre et poésie, philosophie et littérature… »
M. Compère-Demarcy, La Cause Littéraire

« Parce que la vie ressemble parfois à du Shakespeare, Catherine Gil Alcala revendique une écriture pulsionnelle…  »
J.-P. Gavard-Perret, lelitteraire.com

« Cette pièce dégage une puissance incroyable. Le style de Catherine Gil Alcala est très particulier, oscillant entre jeux de mots bien sentis et autres contrepèteries. »
D. Troniseck, Le Suricate

«  …un travail du langage, comme un travail de forge, mais aussi avec finesse, comme un théâtre de souffleur de verre… »
D. Ayres, Reflets du Temps

Catalogue des livres de Catherine Gil Alcala (théâtre et poésie) : www.editionslamaisonbrulee.fr

Revue de presse : www.editionslamaisonbrulee.fr/presse/

Du vendredi 17 au dimanche 19 novembre : Retrouvez Les Éditions La Maison Brûlée au stand A25.


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