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MONKEYBIRD – Palimpsestes

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/// MONKEYBIRD – Palimpsestes ///

L’univers des Monkeybird est une invitation, une porte d’entrée vers un monde surréaliste et merveilleux, chargé d’aventures et de richesses à explorer. Le temps n’a alors plus d’importance, il s’éclipse face à l’enchevêtrement, presque magique, des pochoirs qui dessinent strate après strate leur monde chimérique.

Avec discrétion et ironie, les Monkeybird nous observent scruter et plonger dans les méandres de leurs créations. Ils nous promènent avec bienveillance dans les dédales de cités utopiques ou oubliées, industrielles et ancestrales à la fois. Parmi les enchevêtrements de bois, de métal et de pierres qu’ils découpent patiemment à la pointe d’une lame, il est facile de lire le souffle des plus grands architectes, de l’époque médiévale à Gustave Eiffel. Le regard suit, à la fois perdu et fasciné, les déambulations des courbes architecturales, des échafaudages aux vitraux, d’arcs brisés en d’ogives, des colonnades aux niches peuplées de statues magistrales. On peut présumer de l’austérité d’un monde cloisonné dont les fondamentaux sont basés sur la complexité d’une société où tout est formaté. Il n’en est rien, le métal se veut vitrail et guide notre conscience vers une spiritualité oubliée.

À la fois gothiques et futuristes, les oeuvres architecturales des Monkeybird sont pourtant peuplées de créatures bien terrestres. Le singe et l’oiseau nous aident à entrer dans cet univers vertigineux où notre passé ne cesse de faire des clins d’oeil à notre présent. Malicieux, ils nous guident vers cette liberté que nous possédons sans vraiment le savoir. Notre découverte s’attarde sur la délicatesse des détails. Le pochoir entre leurs mains expertes devient dentelle. La finesse de la technique s’allie à celle de l’esprit. Cette précision fascine, interroge, les yeux se plissent pour mieux entrevoir la complexité du dessin. Leurs oeuvres sont le résultat d’une incroyable machinerie dont les rouages sont parfaitement huilés, d’une mécanique horlogère aussi précise que spirituelle. Les vestiges de notre quotidien accueillent à merveille cet univers magique et sont autant de résurgence de notre passage.

Au fil de ces quelques pages, laissez-vous porter par les personnages irrévérencieux et sages des Monkeybird…

Laurent et Éric

/// À propos de MONKEYBIRD ///

Monkeybird est né de l’association de deux artistes français, Louis Boidron et Edouard Egea , qui ont choisi de retranscrire des thèmes sociaux en fables murales, grâce à la représentation d’animaux totems à la symbolique élaborée.

Le duo compose un discours en jouant des sémantiques de ses singes et oiseaux sacralisés, pour finalement, traiter de l’humain. Polarisé entre ses obsessions matérielles et ses fantasmes de liberté, l’Homme doit trouver un juste équilibre afin de se construire en tant qu’animal social.

Leur inspiration est principalement tirée d’œuvres sacrées ou lyriques telles que les enluminures, les vitraux, l’ornementation architecturale mais aussi des illustrations fantastiques de la période « Arts and Crafts » ou des estampes japonaises.

Les deux artistes commencent à travailler dans la rue avant d’investir les murs des musées et institutions. Ils n’abandonnent pas pour autant leur premier lieu d’expression et multiplient les techniques et les expériences plastiques en fonction de l’espace sélectionné: pochoirs, gravures, linogravures, recherches de soustractions de la matière, dessins, découpages ou affiches en toile de verre.

Artistes à l’originalité graphique marquante, ils alimentent le paysage urbain international par la poésie de leurs œuvres.

 

/// À propos de la galerie Brugier-Rigail ///

Dans le paysage caractéristique des galeries d’art contemporain, la Galerie Brugier-Rigail possède  une ligne artistique et esthétique unique. À la fois urbaine et contemporaine, cette galerie créée en 2001 est à l’image de ses deux fondateurs. Éric Brugier et Laurent Rigail, deux passionnés d’art, sont collectionneurs avant d’être galeristes. Ils assument de ne présenter que des artistes et des pièces qui leur plaisent, et ont pour habitude d’accompagner et de soutenir les jeunes artistes qu’ils trouvent prometteurs. Ayant tous deux connus leurs premiers coups de cœur artistiques dans leur jeunesse, la ligne esthétique de la galerie a naturellement pris une trajectoire « old school », présentant des pionniers de l’art urbain des années 1980. Miss Tic, Speedy Graphito, Jérôme Mesnager, ou encore Robert Combas et Guy Denning sont autant de grands noms français qui sont exposés. Chez les internationaux, ce sont Shepard Fairey, JonOne ou encore John Matos Crash qui peuvent être admirés. Pour autant, les deux collectionneurs n’ont eu de cesse de s’imprégner des nouveautés artistiques contemporaines et urbaines, et sont à l’affut de toute curiosité. Ils représentent donc aussi de très jeunes artistes tels que Levalet, Nasty, MadC, L’Atlas, Monkeybird ou encore M. Chat. S’ils prennent plaisir à soutenir leurs artistes, Éric Brugier et Laurent Rigail s’appliquent tout autant à conseiller et orienter les collectionneurs. Expertise, expérience, et transparence éthique sont de mise.


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