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/// NASTY – SETH /// DISORDER ///

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/// NASTY – SETH ///

/// DISORDER ///
/// EXPOSITION /// 16/11/2017 – 23/12/2017 ///
Vernissage le jeudi 16 novembre 2017 de 18h30 à 22h

 

Disorder,
Transit ive verb
1: to disturb the order of
2: to disturb the regular or normal functions of

 

C’est l’histoire de céramiques revenues d’une exposition, cassées et
décollées au cours d’un transport puis mélangées et reconstruites.
Elles sont à la base de ce projet.
Cette renaissance née du Chaos nous amène à prendre conscience de
l’importance de la place du désordre, qui doit être présent pour permettre une
liberté visuelle. Notre société est parfois en proie à un grand désir
d’organisation, de réglementation et de règles, l’art urbain est né du poids de
ces règles. Ce carcan intellectuel a fait réagir les artistes qui ont montré leurs créations dans la rue au vu de tous sans aucune censure, des oeuvres en
prise directe avec la société et les gens du peuple.
La capacité de l’artiste Nasty à intégrer ce désordre qu’il a créé, puis à le
réorganiser à sa manière permet la transcendance de l’élément perturbateur.
À partir de ce désordre visuel Nasty réussi à réorganiser une oeuvre
cohérente.
De la désobéissance artistique naît l’art urbain.
Eric et Laurent.

 

/// À PROPOS DE NASTY ///
Nasty est un véritable artiste urbain, un produit de sa ville. Il a recouvert tous les
supports possibles de Paris, des sous-sols du métro aux toits des immeubles.
Quand les galeries l’ont « sorti » de la rue, il a voulu en garder un morceau. Trop
attaché aux origines du graffiti et désireux de se distinguer dans un milieu encore
méfiant du mouvement qu’on appelle aujourd’hui Street Art, il s’empare des plaques
émaillées du métro et les utilise comme des toiles. Pari réussi, les plaques RATP
deviendront sa marque de fabrique. Puis il peint sur les plans du métro, eux aussi
symboles du graffiti, et en 2009 il réussit encore à créer l’enthousiasme en utilisant
comme support la céramique originale des couloirs du métro.
Aujourd’hui, il continue de contribuer à ce mouvement si controversé en exploitant le
symbole des Street-artistes par excellence : la bombe aérosol. Des centaines de
reliques « vintage » qu’il a gardées, accumulées, préservées et sauvées de l’oubli
depuis plus de 25 ans. Autant de carcasses vides qu’il détourne à nouveau pour en
faire un matériau original et surprenant.
C’est cet acharnement à toujours refuser les supports traditionnels qui font de Nasty
un artiste original et inattendu, mais quoi de surprenant venant d’un activiste qui ne
sort pas des beaux-arts. Sa démarche est peut-être la réponse à tous ceux qui
pensaient que le graffiti appartenait à la rue et n’avait pas sa place sur les cimaises
des musées ou des galeries.
C’est aussi sa démarche de garder à l’esprit et mettre en avant le fait que le Streetart
(dont tout le monde se revendique) doit tout au graffiti si longtemps resté dans
l’ombre, supportant la critique et exécuté sans aucune attente de reconnaissance (ou
alors toute relative) ni démarche pécuniaire.
Nasty a offert son art à la ville et au petit nombre d’amateurs qui prenaient la peine
d’escalader un mur ou de glisser un oeil entre deux palissades de chantier il y a plus
de 25 ans. Avec ses dernières expositions en 2016, il montre à nouveau son
attachement au graffiti plus qu’au Street-art.

Figure incontournable du Street-art depuis 1988, il s’est distingué en recouvrant les
rames de métro de fresques colorées jusqu’au milieu des années 90. De
nombreuses institutions ont mis son travail en avant comme le Grand Palais ou le
Musée en Herbe.
Son parcours a été retracé dans un livre édité aux éditions Alternatives : Nasty &
Slice, artistes en cavale, et en 2009 la chaîne Arte lui a consacré un reportage de 26
minutes dans l’émission « l’Art et la Manière ».

 

/// À PROPOS DE SETH ///
Julien Malland, Seth, de son nom de Street-artiste, vit et travaille à Paris. Il s’est fait
connaître en se spécialisant dans la réalisation de personnages simples, souvent
enfantins, connectés d’une façon ou d’une autre aux environnements chaotiques dans
lesquels ils sont peints. Témoin des conséquences de la globalisation, il célèbre dans
ses créations les traditions et crée une hybridité culturelle entre technique d’expression
moderne et représentation traditionnelle. Seth est aussi présentateur, auteur et
réalisateur de la série « Les nouveaux explorateurs » diffusée sur Canal+. Il a retracé
ses deux années de voyages dans un livre, Extramuros.
/// À PROPOS DE LA GALERIE BRUGIER-RIGAIL ///
Dans le paysage caractéristique des galeries d’art contemporain, la Galerie Brugier-
Rigail possède une ligne artistique et esthétique unique. À la fois urbaine et
contemporaine, cette galerie créée en 2001 est à l’image de ses deux fondateurs. Éric
Brugier et Laurent Rigail, deux passionnés d’art, sont collectionneurs avant d’être
galeristes. Ils assument de ne présenter que des artistes et des pièces qui leur plaisent,
et ont pour habitude d’accompagner et de soutenir les jeunes artistes qu’ils trouvent
prometteurs. Ayant tous deux connus leurs premiers coups de coeur artistiques dans
leur jeunesse, la ligne esthétique de la galerie a naturellement pris une trajectoire «
old school », présentant des pionniers de l’art urbain des années 1980. Miss Tic,
Speedy Graphito, Jérôme Mesnager, ou encore Robert Combas et Guy Denning sont
autant de grands noms français qui sont exposés. Chez les internationaux, ce sont
Shepard Fairey, JonOne ou encore John Matos Crash qui peuvent être admirés. Pour
autant, les deux collectionneurs n’ont eu de cesse de s’imprégner des nouveautés
artistiques contemporaines et urbaines, et sont à l’affut de toute curiosité. Ils
représentent donc aussi de très jeunes artistes tels que Levalet, Nasty, MadC, L’Atlas,
Monkeybird ou encore M. Chat. S’ils prennent plaisir à soutenir leurs artistes, Éric
Brugier et Laurent Rigail s’appliquent tout autant à conseiller et orienter les
collectionneurs. Expertise, expérience et transparence éthique sont de mise.

 

 

/// 40, rue Volta 75003 Paris – France /// +33 (0)1 42 77 09 00 /// Métro : Arts et Métiers ///
/// www.galerie-brugier-rigail.com /// contact@galerie-brugier-rigail.com /// Mar-Sam 11-19:30 ///


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