Jérôme Borel, La chambre d’Écho

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Pour sa troisième exposition personnelle à la galerie Olivier Waltman, Jérôme Borel poursuit sa réflexion et sa quête autour des questions que pose l’existence. Avec ce nouvel opus intitulé « La chambre d’Écho », il réunit une vingtaine d’œuvres, aussi bien récentes que plus anciennes car la chronologie importe peu pour lui. L’enjeu est de pouvoir éclairer un thème qui lui est cher d’une façon nouvelle, les rapprochements étant générateur de sens.

Après avoir fait référence au cinéma de Luis Buñuel (La mort en ce jardin), à la guerre (Le théâtre des opérations), aux attentats en France de 2015 (Vivant absolument) … Jérôme Borel plonge dans la mythologie grecque et convoque Écho, la nymphe tombée amoureuse de Narcisse qui demeure condamnée à répéter tout ce qu’elle entend. Cette « Chambre d’Écho » dont parle Jérôme Borel est aussi bien la boîte crânienne de l’artiste que l’atelier même du peintre dans lesquels résonne la rumeur du monde. « Le peintre fait singulièrement usage de ces échos, de ces réverbérations », précise-t-il. Bien sûr, il y a un filtre qui passe au tamis et met en exergue certains points saillants de cet état du monde. Il essaie de les retranscrire ou plutôt de les interpréter, sans jamais être illustratif ou purement narratif. Tout ici n’est que métaphore, poésie et cruelle beauté.

Les titres nous donnent des clés. Le Seuil est une sorte de barrière de frontière, Colonel Kurtz fait référence au personnage principal d’Apocalypse Now le film de Francis Ford Coppola, Le bannissement rejette au-delà d’un mur de grilles un « Don Quichotte » de cinéma, L’artiste est figuré en aveugle bientôt rattrapé par une masse nébuleuse blanche prête à l’engloutir, Ecce Homo résume la condition humaine… « Ce sont des sujets mais aussi des motifs figuratifs récurrents que je retravaille en permanence pour leur donner des nouvelles formes » confie Jérôme Borel.


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